Déclinaisons d'un aphorisme d'Éric Chevillard. "804… 805… 806… j’avais très rigoureusement repris le compte des herbes de mon jardin en pliant celles-ci au fur et à mesure, cette fois, afin de ne pas me tromper, mais à la 807ème ortie, ma main enflée, engourdie de douleur, n’est seulement plus capable de bouger les doigts, j’abandonne."
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lundi 16 novembre 2009
796 – Седумсто деведесет и шест
Jamais il n'avait réussi à se souvenir qu'il appartenait à la glorieuse 87e. Le sergent eut une idée de génie comme souvent en ont les gradés. Il a fait tatouer un 8 sur sa joue droite et un 7 sur sa joue gauche. Il en resta coi, pour toujours.... Ses camarades, toujours partant pour un bon mot, le surnommèrent 807.
samedi 26 septembre 2009
617 – Šeststo sédemnajst
J'ai connu un type formidable, un pelleteur de nuages, qui comptait les brins d'herbe. Une fois il est même allé jusqu'à 808 ! Si !
Mais jamais il n'a eu l'idée de le raconter...
Quel con !
Mais jamais il n'a eu l'idée de le raconter...
Quel con !
dimanche 20 septembre 2009
597 – Cinci sute nouăzeci şi şapte
807 ? C'est lui sans cette... fichue manie de compter les brins d'herbe ?
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