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jeudi 8 juillet 2010

#170 – Les droits du caillou

Article 1 : tout caillou découvert sur la Terre sera par essence appelé caillou, du simple fait d’avoir été reconnu comme tel, et ce sans considération d’origine, de couleur, de compétence, de possessions – voire de présence ou non dans une instance muséale, fût-ce-t-elle à visée didactique ou culturelle –, voire même de propension à un devenir auquel il pourrait prétendre.


Article 2 : tout caillou est déclaré libre d’être un caillou et de se projeter ainsi dans l’avenir, quelles que soient les constructions dans lesquelles d’autres que lui l’impliquent, avec ou sans son vouloir. [...] quel que soit son degré de réflexion par rapport au monde comme il va [...] quelles que soient les charges formulées contre lui par un tribunal s’érigent comme tel [...] et quelles que soient les questions que certains parlants proféreraient pour essayer de faire accroire qu’il n’est pas vraiment un caillou, au rebours de ce que sa nature pourtant démontre. [...]


Article 807 : tout caillou, au vu de ces articles, s’engage à défendre toute cause faisant preuve d’un certain degré de cohérence et donc de défendre l’homme, ne serait-ce que parce que lui, l’homme, a causé dessus. Cette disposition ne possède toutefois pas de caractère obligatoire.

lundi 28 juin 2010

#160 – Une bonne page de poésie

Hier, tous mes troubles semblaient si loin
Maintenant c'est comme s'ils allaient rester
Oh, je crois à hier
Soudainement, je ne suis pas la moitié de l'homme que j'avais l'habitude d'être
Il y a une ombre qui plane au-dessus de moi
Oh, hier arrive soudainement


Pourquoi elle devait partir je ne sais pas elle ne l'aurait pas dit
J'ai dit une connerie et maintenant je regrette hier
Hier, l'amour était un jeu facile à jouer
Maintenant j'ai besoin d'un endroit où me cacher
Oh, je crois à hier
Mm mm mm mm mm mm mm.


Au bout de ma 807e traduction des Beatles, je me demande s'il ne vaut mieux pas ne comprendre que pouic à l'anglais. Pour la poésie, justement. Et le français pareil, allez, tiens.

mercredi 5 mai 2010

#105 – L'idiot créa la femme

Il plonge un cheveu dans la peinture – un jaune pâle obtenu de poudre d'œuf, d'arsenic, de plâtre et d'un liant – afin de rajouter un cheveu encore à ce portait de Brigitte Bardot qu'il peint, très finement, cheveu par cheveu presque, et qu'il considère tous les jours, le matin après s'être levé, dans son atelier ouvert sur la garrigue et les cigales, comme encore infiniment inachevé.


Il peint alors un cheveu supplémentaire sur ce crâne qui en comporte déjà 807 – cela fait plus de deux ans déjà qu'il s'adonne à cette passion – tout en se disant que quelque chose cloche encore dans cette peinture, qu'il n'y reconnaît pas l'idole, quel que soit le soin qu'il a toujours dévolu à cette ultimité.


Brigitte Bardot aurait été là, se dit-il, j'aurais pu emprunter à sa toison superbe de superbes pinceaux quotidiens pour la peindre toujours plus superbement, alors que là, usant des seuls moyens que me procure mon corps, inexorablement je me dégarnis. Mais aurait-elle été là, se dit-il encore, nous serions malheureusement arrivés de conserve à une espèce de voie moyenne – la pire des choses, toujours, mais tellement efficiente –, cruelle équivalence qui ferait prendre le pas à l'égalité du rêve sur l'inégalité des choses comme elles sont. Bardot tu es chauve, se dit-il, mais fais-moi confiance, je vais tout faire pour toi, bien comme il faut.

jeudi 22 avril 2010

Du transat au lit, et inversement

Elle disait, le soir et donc en confidence, oui mais tu vois les autres et pourquoi pas nous. Elle n'a pas dit ça 807 fois mais suffisamment pour donner l'impression de s'approcher de ce total. Je lui répondais que oui mais tu comprends. Je ne lui ai pas dit ça 807 fois non plus, vu qu'elle-même, etc. Toutefois c'était sympa. On discutait. Tranquillement.

Puis nos quiètes causeries d'ordre général tarirent, et elle en arriva sur du particulier. Non mais c'est pas normal que Chevillard publie son blog en bouquin, déjà que c'est à peine moral, alors que toi tu y as contribué et tu t'en fous, tu vois, je veux dire, dans ma tête, je sais pas comment dire mais c'est pas normal. Je lui ai répondu que pour ma part je trouvais ça assez dans les règles, vu que Chevillard c'était Chevillard, et nous, juste nous. Mais nous qui, elle a dit, et le blog de quoi ? Comme ces choses n'étaient pas très claires dans mon esprit, je lui ai répondu que je ne savais pas, précisément, mais que d'un autre côté personne n'allait mourir. Si ça pouvait la rassurer.

Elle m'a répondu que ça ne la rassurait pas du tout, et qu'en plus elle connaissait une bonne copine à elle qui avait écrit dans ce blog à qui le soir son mari disait mais enfin chérie je comprends pas tu publies des trucs vachement géniaux et c'est pas publié. Ben si disait sa copine à son mari, vu que ça existe sur Internet. Sur Internet, sur Internet, disait son mari, mais y'a tout sur Internet, sauf l'essentiel. T'as déjà vu le Tao Te Kin sur Internet, toi ? Oui, répondait la copine, et du coup ça dégénérait parce que le mari expliquait que le Tao Te Kin sur Internet c'était nécessairement de la daube, ou en tout cas faux, pour ne pas dire approximatif. C'est pas ça le problème, disait la copine, c'est juste que c'est dur à traduire, sur Internet ou pas.

Dérogeant pour une fois au cadre du triptyque, les éditions du Transat, dont le projet est si peu clair qu'il milite pour la paix des foyers, propose en version papier la saison un des 807. Le reste (les coucheries, les algarades, les sandwichs au saucisson en rétorsion, la vie comme elle va) ne leur appartient pas. Mais si, me dit son mari un soir en confidence, puisque etc., et en plus j'ai un autre copain qui dit que sa femme dit que, etc. Clap de fin, silence, et lecture potentielle.

(Note de FG : Le livre des 807 est disponible depuis quelques jours sur thebookedition.com)

mercredi 14 avril 2010

#85 – Anti-polar littéraire

Oh oui ça serait bien, ça, d'écrire un roman policier où tout le monde lirait chef, chef, on a assassiné une petite vieille dans le second, une minute brigadier je n'ai pas fini mon chapitre, quel est votre alibi ? je suis resté toute la nuit à relire La Critique de la raison pure, prouvez-le, il y a onze apories de l'esprit humain, non, douze, salopard, tu es fait, rends-toi, avoue, en fait non chef, alléluia, fausse alerte, la vieille n'est pas morte, elle était juste restée comme en catalepsie, scotchée à mort par la chute de son Nous Deux,


une pute : je viens le dénoncer parce que j'ai été sauvée in extremis par L'Équipe, il voulait me mettre au tapin par ce froid alors que je ne comprenais pas comment faire ce pull dans Mode et Travaux – et pourtant c'est toujours très bien expliqué – et je n'ai dû mon salut qu'à l'analyse approfondie de cette erreur d'arbitrage de la huit cent septième journée de Ligue 2, ben alors pourquoi vous venez me raconter ça, au beau milieu de La Nébuleuse du Crabe qui plus est, c'est bien ça, La Nébuleuse du Crabe ? demanderait la pute, c'est pas mal du tout mais c'est très peu lu par les macs, mais comment je fais si mon Nanar a fini L'Équipe, je sais pas, abonnez-le, mais quelle bonne idée, brigadier, merci, merci vraiment,


j'ai accédé à la base de données confidentielle du FBI, putain, c'est vraiment intéressant, oui il y a vraiment des agents qui écrivent avec un certain style, presque on les identifie sans même savoir que c'est eux, j'aime beaucoup Bill Gartner, ah ben tu vois, moi je préfère Gordon Brooks, c'est comment dire, plus concis et en même temps plus pêchu, non mais je te parle du rapport de Bill Gartner à propos de l'affaire de l'Alka-Seitzer, ah oui mais non moi je te parle de Gordon Brooks dans le démantèlement de la filière des fausses crevettes mexicaines, c'est vrai que c'est dur de comparer, ce n'est ni le même objectif ni le même contexte.

lundi 5 avril 2010

#76 – Gratin dauphinois

Ma grand-mère cuisinait de façon si détestable que je dois avouer ne garder des repas qu’elle nous servait à midi le dimanche, jour où, avec une régularité métronomique, nous allions nous enquérir de quelques éventuelles variations de son quotidien, à vrai dire fort improbables ou ne consistant alors qu’à savoir quelle quantité de pluie avait arrosé quel carré de son jardin, ou quel numéro de la semaine du Petit Montagnard on avait failli ne pas lui remettre, qu’un souvenir très vague et très amoindri. S’il me fallait pourtant me remémorer quelque chose, que je ne pourrais d’ailleurs qu’avec la plus grande peine qualifier d’événement, ce serait avant tout un nom, « gratin dauphinois », que j’avoue avoir encore aujourd’hui la plus grande difficulté à relier à la recette qu’il, chez ma grand-mère Tointe, désignait. Je vois encore, avec sa régularité de cauchemar, arriver sur la nappe de gros drap gris et pelucheux de la salle à manger, au milieu de laquelle était posée la petite cloche à manche de bois qu’on agitait comme pour mieux nous prévenir de la catastrophe, ce plat de terre oblong couvert sur son extérieur d’une noire et antique couche de graisse, cuite et recuite, qui paraissait dès l’abord vouloir rendre évident le principe qui avait présidé à l’élaboration de son contenu, et allait par la suite présider à notre destin dominical. Tout paraissait petit dans ce plat quand il arrivait sur la table, tout paraissait pauvre, racorni, triste, figé, aussi bien dans la sauce que dans l’attente, comme si les tranches inégales de pommes de terre, comme découpées au hasard par un insane, conscientes de ne posséder ni goût, ni saveur, ni texture, avaient voulu arrêté le cours du temps pour s’en tenir à cette unique question : « Sera-t-il possible qu’on nous mange ? » Et c’était là l’esprit de ce gratin qui, dès qu’on le questionnait dans son intimité propre, paraissait procéder d’une impossible et abominable redite, à la manière dont Viollet-le-Duc distribue ses horreurs prétendument gothiques çà et là sur le territoire, mais une redite toujours questionnant la tout aussi abominable éventualité de son futur, à la manière pour le coup de ma grand-mère Tointe que les courants les plus modernes de l’histoire de l’art n’auraient en la matière pas hésité à qualifier de déconstructiviste. Et c’était là sans doute prêter à cette préparation bien plus d’âme qu’elle n’en pouvait contenir, confectionnée comme elle l’avait été non pas véritablement pour qu’elle existe, mais avant tout pour que, si possible, on s’en débarrassât. Aussi, dès sa naissance même, le gratin surgissait-il dans la maison en quelque sorte par la négative, sinistre médium d’un processus long qui cheminait de l’inintérêt total à ce qu’il fût jusqu’à cette instance où nous nous devions de l’ingurgiter pour ne plus qu’il soit.


Si grand-mère Tointe faillait à concevoir la qualité gastronomique, elle n’en possédait pas moins, s’agissant des quantités, une mémoire assez surprenante. Après que nous eûmes été servis restait toujours au centre de la table une part de la chose qu’elle avait coutume de proposer à la générale et que poliment nous lui refusions, à demi morts de faim mais adoptant unanimement la posture de qui, rassasiés tels des lions ayant égorgé plusieurs zèbres, n’auraient supporté d’avaler une bouchée de plus au risque de mettre à mal leur avenante constitution. « Ah, concluait rituellement ma grand-mère la scène par ce constat, j’en ferai sans doute un peu moins pour dimanche », et elle se plaisait d’un petit air sévère à ce que nos assentiments validassent la proposition et lors, de semaine en semaine, de mois en mois, d’année en année, 807 fois le gratin, qui n’en finissait pas de réduire, n’en était toujours que plus inexorablement là, acquérant en quelque sorte de plus en plus de poids du fait de sa minimalisation même, condensant son goût infect dans des bouchées de plus en plus denses et dont, véritablement, je ne veux plus me souvenir qu’il fallait que je les avale.


Et toutefois l’été, quand la fenêtre de la salle à manger restait grande ouverte, j’entendais la voisine appeler ses enfants à table, les alléchant par la déclinaison de son menu, et j’entendais alors, passant près de moi, toute une série de noms étranges, évoquant d’autant plus l’existence de ce qu’ils désignaient qu’ils le nommaient comme une absence, « œufs en meurette », « salade d’oseille », « cailles aux pruneaux », « charlotte aux poires », toute une batterie luisante et clinquante de noms à la beauté simple qui s’énonçaient avant tout par l’affirmation de leurs ingrédients, au rebours de ce « gratin dauphinois », que qualifiait uniquement son mode de fabrication et son origine régionale, façon peut-être pudique mais avant tout perverse de ne pas se soucier de ce qu’il pouvait bien contenir réellement. Toujours, dans l’air de midi, vrombissaient comme des mouches les voluptés d’une onomastique passant alors près de moi, en action pour ainsi dire, avec une puissance qu’accroissaient certains effluves à l’approche de mes narines et que, comme un fleuve, je remontais par la pensée jusqu’à leur origine, inconnue et qui me paraissait tout à fait étrange, inaccessible, et que j’imaginais, dans une tout autre langue, carrément comme une pièce qui pour une fois sentait bien bon la bouffe, pleine de mômes et où tout le monde torchait son assiette jusqu’à la fin.

lundi 1 mars 2010

#41 – Dans lequel le capillaire mène à l'occulisme, sans différence notable

Elle gratte légèrement ses cheveux ou sa tête, on ne sait pas, et dit qu'elle a peut-être. Il lui dit qu'elle arrête. Elle lui demande arrêter quoi ? Il lui redit que oui, qu'elle arrête, parce qu'elle n'arrête pas. Elle demande ce qu'elle n'arrête pas, elle.


Il dit qu'il ne sait pas, ça, ce truc, cette manie, qu'elle est toujours à se triturer les cheveux, là, tout le temps. Que c'est énervant. Très énervant. Sa main, toujours comme ça, toujours fourrée dans. Au moins 807 fois. Elle dit qu'elle, elle ? Il dit que oui, elle. Elle dit que lui, lui ?


Il dit que oui, lui. Qu'il est désolé, absolument désolé, mais que c'est trop insupportable, cette habitude, ce tic. Il rajoute que ça le déconcentre, parce que ça l'énerve. Elle regarde les autres pour les prendre à témoins, chercher dans leurs yeux ou dans leurs attitudes la confirmation de ce qu'elle pense : c'est ce type qui ne va pas bien. Elle se débrouille avec ça, puis prend la paire de lunettes de soleil qu'elle avait accrochée au col de sa chemise, la déplie et se la plante sur la tête. Elle dit que bon, comme il voudra. Tout en disant cela, elle modifie légèrement la position de ses lunettes sur sa tête.

vendredi 22 janvier 2010

#3 – Le cosmos, cette saucisse

On connaît tous la théorie de la saucisse. Comme quoi l'univers, actuellement en expansion, se serait préalablement contracté juste avant le big-bang, dans une phase précédant son expansion, juste après un autre big-bang, etc., lesquels bigs et bangs font alors, mais comment dire, figure de petites ficelles à quoi suspendre les mondes à la poutre, comme une avenante proposition de charcutailles.


Je ne sais ce qu'en pense le lecteur, mais en ce qui me concerne (prenons un chiffre au hasard), 807 cosmos de même que 807 saucisses de Strasbourg, tout d'un coup pour soi tout seul, cela ne me paraît pas bien raisonnable. Et une chose est sûre : pour une raison que j'identifie mal, je ne penserai jamais les choses au-delà.


Tiens, je mangerais bien une choucroute, moi.

lundi 16 novembre 2009

800 – Otte hundrede

J'ai compté dans la pinède 807 ibis nippons. Puis je me suis me suis arrêté.
J'avais fini.

J'ai compté dans la jungle 807 léopards de Myanmar. Puis je me suis arrêté.
Exit le léopard.

J'ai compté dans la savane arborée 807 varans de Komodo. Puis je me suis arrêté.
Affaire pliée, ouf, car la bestiole n'est pas câline.

J'ai compté dans la ripisylve 807 hippopotames nains. Puis je me suis arrêté.
Pas la queue d'un de plus, même si on prend les très très très petits (trop trognons).

J'ai compté sous ma tente 807 moustiques Psitencaelaticii. Puis je me suis arrêté.
Or on m'informe que Psitencaelaticii n'est qu'une sous-variété de Coelenscosbarscii. Taïaut !

J'ai compté...

Il y a largement plus de 807 espèces en voie de disparition.
Méfions-nous donc des herbes flexibles, et du gazon qui cache la forêt.

mercredi 11 novembre 2009

755 – Hétszázötvenöt

Avec trois pneus peints de belles rayures blanches verticales et horizontales, on fait un élégant puits pour le milieu des plates-bandes.
Avec une petite quarantaine et une grande bâche plastique, nos agriculteurs débucolisent sans vergogne nos verdoyantes contrées. Juste avec quelques milliards, on contribue à la moitié de la pollution de la planète.

Alors qu'avec 807 pneus, on réalise une subtile installation d'art contemporain. C'est bien, 807, finalement.

samedi 7 novembre 2009

742 – Siebenhundertzweiundvierzig

Dans le Livre des Records, il doit bien se trouver quelqu'un qui s'enorgueillit d'un quelconque 807. Ce serait intéressant, dans ce blog, d'en savoir plus sur le sujet. Non mais c'est vrai, 807 quoi ?

samedi 31 octobre 2009

721 – Sedemsto ênaindvájset

« T'as pas 807 balles ? », m'a un jour demandé quelqu'un dans la rue. Et voilà à quel travers conduit le libre accès à l'Internet.

vendredi 30 octobre 2009

718 – Seven hundred and eighteen

Le championnat d'Europe du lancer de poids de 807 kilos se termine par ce constat affligeant : la France termine ex-æquo. Et qu'on ne se console pas en se disant que les autres n'ont pas fait mieux.

717 – Siedemset siedemnaście

Pratique de masse, le bobsleigh à 807 places n'est toujours pas considéré comme un sport olympique, faute d'installations adéquates.

dimanche 18 octobre 2009

681 – Sexhundraåttioett

Si je déposais au niveau mondial le concept de « Machin aime Machine » (et ses quelques timides variations, « Machine aime Machin », « Machin aime Machin », « Machine aime Machine », « Machin n'aime pas Machine », etc.), je rendrais illégale la quasi-totalité de la littérature universelle. Une fois celle-ci interdite, resteraient peut-être 807 ouvrages, dont pas mal de Chevillard.

jeudi 15 octobre 2009

674 – หกร้อยเจ็ดสิบสี่

Le 807 mètres haies avec 80 700 haies à sauter, c'est comme le 807 mètres plat, mais un peu plus haut.

jeudi 8 octobre 2009

651 – Šeststo ênainpétdeset

807 petits cactus en pots à bord supérieur rouge sont aux 807 herbes de la prairie comme 807 nains de jardin rutilants (qui bêchent à l'ombre de la Victoire de Samothrace).

samedi 26 septembre 2009

615 – Seicentoquindici

On ne peut pas faire grand-chose avec 807 herbes, si ce n'est se plaire à être riche d'un rien. On ne peut pas faire grand-chose avec 807 cactus, non plus. Les laisser crever peut-être ? S'apauvrir ?

vendredi 18 septembre 2009

592 – Five hundred and nintey-two

J'ai repris le décompte des piquants de mon cactus, car je veux connaître le monde et il faut bien commencer. Mais où en étais-je ? Impossible de me le rappeler. Je suis donc reparti du premier. Parvenu à 807, un peu las, je me suis arrêté. La cactée était vaste encore (ouille !).

mercredi 16 septembre 2009

589 – Petsto devétinósemdeset

Lorsque les 807 herbes se transformeront en 807 piquants, le hérisson à grandes pattes postérieures deviendra la nouvelle sauterelle de la prairie.