Déclinaisons d'un aphorisme d'Éric Chevillard.
"804… 805… 806… j’avais très rigoureusement repris le compte des herbes de mon jardin en pliant celles-ci au fur et à mesure, cette fois, afin de ne pas me tromper, mais à la 807ème ortie, ma main enflée, engourdie de douleur, n’est seulement plus capable de bouger les doigts, j’abandonne."
mardi 11 août 2009
521 – Petsto ênaindvájset
Parfois, nuitamment, la joggeuse, le gros célibataire, Nisard et les 807 brins d'herbe se faufilent dans la chambre d'Agathe pour lui raconter des salades.